Avis de décès de Monsieur Hans, Philip RICHTER
Publié le 19 mai 2026 à BERGERAC

Hans, Philip RICHTER
Né le 15 mars 1957 à STUTTGART (ALLEMEGNE)
Décédé à BERGERAC
le 19 mai 2026 à l'âge de 69 ans
Domicilié à BERGERACle 19 mai 2026 à l'âge de 69 ans
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Rendez hommage à Hans, Philip RICHTER en plantant un arbre en sa mémoire 
Un hommage fort de sens
Qui participe à la reforestation
1 personne a déjà planté un arbre hommage

05.53.36.01.36
8 Boulevard de Plaisance
47210 Villeréal
47210 Villeréal
Chère famille, chers amis,
Nous avons la grande tristesse de vous
faire part du décès de
Monsieur Hans RICHTER
survenu le mardi 19 mai 2026, à l'âge de
69 ans.
Cette page vous permet de présenter vos
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Déroulement des funérailles de Monsieur Hans, Philip RICHTER
1 Cérémonie Civile
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5 hommages ont été rendus :
Message de Fadil Kalac
Publié le jeudi 04 juin 2026 à 22h22
" Lieber Hans,
wir hatten nur wenig gemeinsame Zeit, aber wir sind sehr dankbar und froh, Dich kennengelernt zu haben. In den Begegnungen mit Dir haben wir einen warmherzigen, freundlichen und besonderen Menschen erlebt, der auch eine Bereicherung für unseren Schwiegersohn war.
Auch wenn unsere gemeinsame Zeit begrenzt war, werden wir Dich in guter und wertvoller Erinnerung behalten. Die Erinnerungen an Dich werden uns begleiten.
Ruhe in Frieden.
Deiner Familie wünschen wir in dieser schweren Zeit viel Kraft, Trost und Zusammenhalt. Mögen die schönen Erinnerungen an die gemeinsame Zeit Euch Halt geben.
In stillem Gedenken.
Fadil und Resmija mit Familie "
wir hatten nur wenig gemeinsame Zeit, aber wir sind sehr dankbar und froh, Dich kennengelernt zu haben. In den Begegnungen mit Dir haben wir einen warmherzigen, freundlichen und besonderen Menschen erlebt, der auch eine Bereicherung für unseren Schwiegersohn war.
Auch wenn unsere gemeinsame Zeit begrenzt war, werden wir Dich in guter und wertvoller Erinnerung behalten. Die Erinnerungen an Dich werden uns begleiten.
Ruhe in Frieden.
Deiner Familie wünschen wir in dieser schweren Zeit viel Kraft, Trost und Zusammenhalt. Mögen die schönen Erinnerungen an die gemeinsame Zeit Euch Halt geben.
In stillem Gedenken.
Fadil und Resmija mit Familie "
Message de Maximilian Richter
Publié le jeudi 04 juin 2026 à 22h17
" Lieber Onkel Hans,
auch wenn Du über 1.000 Kilometer von uns entfernt gelebt hast, warst Du uns stets nah und immer für uns da.
Mit Deiner ruhigen, besonnenen und rationalen Art hast Du viele Situationen geprägt und oft zu fairen Lösungen beigetragen. Deine Lebensweisheit, Deine Verlässlichkeit und die Lehren, die Du uns mit auf den Weg gegeben hast, werden uns in dankbarer Erinnerung bleiben.
Wir haben Deine Besuche, die Gespräche mit Dir und die gemeinsame Zeit immer sehr geschätzt. Du hattest die besondere Gabe, zuzuhören, nachzudenken und mit wenigen Worten Orientierung zu geben. Deine offene und herzliche Art hat uns geprägt und begleitet.
Auch wenn die Jahre vergangen sind und die Entfernungen groß waren, ist die Verbindung zu Dir nie verloren gegangen. Du warst ein wichtiger Teil unserer Familie, und die Erinnerungen an Dich werden einen festen Platz in unseren Herzen behalten.
Wir danken Dir für alles, was Du für uns getan hast, für Deine Unterstützung, Deinen Rat und die vielen schönen Momente, die wir mit Dir erleben durften.
Ruhe in Frieden. Wir werden Dich sehr vermissen.
In stillen Gedanken aus dem schwäbischen Kirchheim, Deiner Heimat in jungen Jahren.
Deine Neffen
Maximilian & Konstantin mit Dalida "
auch wenn Du über 1.000 Kilometer von uns entfernt gelebt hast, warst Du uns stets nah und immer für uns da.
Mit Deiner ruhigen, besonnenen und rationalen Art hast Du viele Situationen geprägt und oft zu fairen Lösungen beigetragen. Deine Lebensweisheit, Deine Verlässlichkeit und die Lehren, die Du uns mit auf den Weg gegeben hast, werden uns in dankbarer Erinnerung bleiben.
Wir haben Deine Besuche, die Gespräche mit Dir und die gemeinsame Zeit immer sehr geschätzt. Du hattest die besondere Gabe, zuzuhören, nachzudenken und mit wenigen Worten Orientierung zu geben. Deine offene und herzliche Art hat uns geprägt und begleitet.
Auch wenn die Jahre vergangen sind und die Entfernungen groß waren, ist die Verbindung zu Dir nie verloren gegangen. Du warst ein wichtiger Teil unserer Familie, und die Erinnerungen an Dich werden einen festen Platz in unseren Herzen behalten.
Wir danken Dir für alles, was Du für uns getan hast, für Deine Unterstützung, Deinen Rat und die vielen schönen Momente, die wir mit Dir erleben durften.
Ruhe in Frieden. Wir werden Dich sehr vermissen.
In stillen Gedanken aus dem schwäbischen Kirchheim, Deiner Heimat in jungen Jahren.
Deine Neffen
Maximilian & Konstantin mit Dalida "
Message de Aurore Brosse giraudel
Publié le samedi 23 mai 2026 à 14h29
" Cet hommage n’est visible que par la famille. "
Katya a planté un arbre
Publié le jeudi 21 mai 2026 à 17h39

" Cet hommage n’est visible que par la famille. "
Message de Épinette Jean-Paul
Publié le jeudi 21 mai 2026 à 10h04
" Adieu cher Philip,
Nous conserverons de toi les images, les sons et les saveurs des années que nous partageâmes ensemble, à l’aube des années 1980. Le foyer de nos échanges se trouvait alors autour de la cheminée du bar de l’Hôtel de l’Europe, dans des discussions inépuisables sur tout ce qui pouvait animer nos existences et particulièrement la musique – Ah, le festival de Bayreuth !...
Michel, notre hôte, était un passionné, de musique, de littérature mais aussi de moto. Au point d’avoir, en selle, entrepris le voyage jusqu’à Stuttgart, pour te rendre visite, chez toi.
Nos soirées à Larocal nous ont marqués de même de leur empreinte. Nous parlions non seulement piano, mais disputions Beatles, Rolling Stones ou Sex Pistols. Et autour du four allumé où dorait un cuisseau de veau – ou était-ce un chevreau ? – débats sur bonne chère ou bons crus, mêlaient leurs éclats aux entrechocs de nos coupes.
Évoquer ces temps-là, c’est fouler l’humus d’un sous-bois d’où remontent des effluves de vies révolus. Qui nous emplissent de bonheur. Qu’à toi seul nous devions, de par ton inclination pour l’amitié, pour l’échange, le partage. Avec ton art de la table, pêle-mêle affluent ta délicatesse, ta façon de recevoir – délicieuse. L’extrême fidélité à tes amis…
À l’heure de te dire adieu, me viennent à l’esprit ces mots d’Hamlet – car Shakespeare fit aussi, souvent ,irruption dans nos discussions...
– "To die, to sleep, no more…" et par ce sommeil mettre fin aux mille maux dont notre chair a hérité…
– "To die, to sleep, perchance to dream"… mais dans ce sommeil, quels rêves pourraient survenir, une fois dépouillés de notre enveloppe mortelle ?…
Alors, au nom de tous ceux de cette bande villeréalaise que tu avais su réunir autour de toi et qui retiendront ta mémoire en leur cœur, nous te souhaitons de faire un bon voyage, Philip.
Jean-Paul et Colette "
Nous conserverons de toi les images, les sons et les saveurs des années que nous partageâmes ensemble, à l’aube des années 1980. Le foyer de nos échanges se trouvait alors autour de la cheminée du bar de l’Hôtel de l’Europe, dans des discussions inépuisables sur tout ce qui pouvait animer nos existences et particulièrement la musique – Ah, le festival de Bayreuth !...
Michel, notre hôte, était un passionné, de musique, de littérature mais aussi de moto. Au point d’avoir, en selle, entrepris le voyage jusqu’à Stuttgart, pour te rendre visite, chez toi.
Nos soirées à Larocal nous ont marqués de même de leur empreinte. Nous parlions non seulement piano, mais disputions Beatles, Rolling Stones ou Sex Pistols. Et autour du four allumé où dorait un cuisseau de veau – ou était-ce un chevreau ? – débats sur bonne chère ou bons crus, mêlaient leurs éclats aux entrechocs de nos coupes.
Évoquer ces temps-là, c’est fouler l’humus d’un sous-bois d’où remontent des effluves de vies révolus. Qui nous emplissent de bonheur. Qu’à toi seul nous devions, de par ton inclination pour l’amitié, pour l’échange, le partage. Avec ton art de la table, pêle-mêle affluent ta délicatesse, ta façon de recevoir – délicieuse. L’extrême fidélité à tes amis…
À l’heure de te dire adieu, me viennent à l’esprit ces mots d’Hamlet – car Shakespeare fit aussi, souvent ,irruption dans nos discussions...
– "To die, to sleep, no more…" et par ce sommeil mettre fin aux mille maux dont notre chair a hérité…
– "To die, to sleep, perchance to dream"… mais dans ce sommeil, quels rêves pourraient survenir, une fois dépouillés de notre enveloppe mortelle ?…
Alors, au nom de tous ceux de cette bande villeréalaise que tu avais su réunir autour de toi et qui retiendront ta mémoire en leur cœur, nous te souhaitons de faire un bon voyage, Philip.
Jean-Paul et Colette "
